Version 2
Le Dormeur
Il contemplait l'astre immaculé,
Qui, de sa blanche lumière argentée,
Eclairait les mâts de la cité.
Soudain, un voile menaçant
Obscurcit le ciel, amenant
Sommeil, lassitude sous son aile.
Il devint passager éphémère
Sur une embarcation légère.
Le navire portait dans son gréement,
Les rêves et cauchemars du Dormeur ;
Se dévoilant au calme songeur
Lorsque la misaine déferlée,
Ondulant librement au vent
Se tend par le souffle puissant.
L'orage tel un boulet de canon,
Eclatât dans l'air devenu lourd,
Un souffle vigoureux fit chanter
Les haubans ; la mer lança une
Lame balayant tout le pont.
Le frêle esquif fut pris
D'assaut par l'arsenal naval
De cette effrayante rêverie...
Lors que tout espoir fuyait,
Le lit du vent se tarit
Le songe amer se figea
Cristallin, et se leva...
A bout de souffle, il s'éveilla,
Baigné de sueur et contempla,
A nouveau le panorama
Inondé d'une lumière dorée.
Qui, de sa blanche lumière argentée,
Eclairait les mâts de la cité.
Soudain, un voile menaçant
Obscurcit le ciel, amenant
Sommeil, lassitude sous son aile.
Il devint passager éphémère
Sur une embarcation légère.
Le navire portait dans son gréement,
Les rêves et cauchemars du Dormeur ;
Se dévoilant au calme songeur
Lorsque la misaine déferlée,
Ondulant librement au vent
Se tend par le souffle puissant.
L'orage tel un boulet de canon,
Eclatât dans l'air devenu lourd,
Un souffle vigoureux fit chanter
Les haubans ; la mer lança une
Lame balayant tout le pont.
Le frêle esquif fut pris
D'assaut par l'arsenal naval
De cette effrayante rêverie...
Lors que tout espoir fuyait,
Le lit du vent se tarit
Le songe amer se figea
Cristallin, et se leva...
A bout de souffle, il s'éveilla,
Baigné de sueur et contempla,
A nouveau le panorama
Inondé d'une lumière dorée.
Epona




