Hymne à la lune
Seule dans la nuit,
Minuit sonne....
Seule la blanche Lune luit,
A son sourire d'argent je chantonne.
Ses regards flamboyants,
Tels milles traits perçants,
Nous traversent et nous brûlent,
tel l'amour ardent qui me consume ... et je hurle
Cet amour, qui est un lent, douloureux et mortel poison...
A cet instant, de ma vie je veux faire don...
Tels milles traits perçants,
Nous traversent et nous brûlent,
tel l'amour ardent qui me consume ... et je hurle
Cet amour, qui est un lent, douloureux et mortel poison...
A cet instant, de ma vie je veux faire don...
Oh Lune, scintillante Lune
Toi qui, chacun de mes pas accompagne,
Tous les soirs, dans la brumeuse campagne.
Toi qui a pansé mes plaies une à une,
Toi qui m'a guidée dans la nuit sombre
Où tout me semblait hostile, même mon ombre...
Toi qui m'a bercée,
Toi qui, chacun de mes pas accompagne,
Tous les soirs, dans la brumeuse campagne.
Toi qui a pansé mes plaies une à une,
Toi qui m'a guidée dans la nuit sombre
Où tout me semblait hostile, même mon ombre...
Toi qui m'a bercée,
Comme ces enfants esseulés
Que tu apaises chaque nuit.
Oh force nocturne, luit
Luit, chaque nuit sans faiblir
Car de ton éclat dépend ma vie
Et des malheureux la survie,
Que tu apaises chaque nuit.
Oh force nocturne, luit
Luit, chaque nuit sans faiblir
Car de ton éclat dépend ma vie
Et des malheureux la survie,
Qui pourront rire, enfin leur c½ur allégé
De leurs mésaventures et drames passés.... »
De leurs mésaventures et drames passés.... »
Epona



